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samedi 12 janvier 2008

La Blague de la semaine #1

Afin qu'il existe une paix durable, le président Abbas et le Premier ministre Ehud Olmert doivent se mettre d'accord et faire des choix difficiles. Je suis persuadé qu'ils le feront. Je crois que cela va arriver et qu'un traité de paix sera signé avant que je ne quitte mon poste

George W, Président

Quel petit plaisantin. A ce rythme-là, encore un mandat et il nous montrait sa trompe.

lundi 7 janvier 2008

Deux bonnes raisons de détester ses collègues #1

Volume 1 car il y aura sûrement des suites. Pour le reste, ça se passe de commentaires.





Ah si, un commentaire. C'est moche.

Oui, je sais, je médis, mais l'intention n'est pas mauvaise. Mais pourquoi faut-il que les cartes Dromadaire soient aussi laides ?..

Je sais. Elles sont gratuites. Et le pauvre graphiste qui bosse là ne peut pas s'acheter de la bonne cocaïne comme les copains. Il est obligé de se farcir du mauvais crack coupé à l'herbe à chat. Et là, forcément, il voit des trucs.

samedi 5 janvier 2008

Next made in France

Apparemment, il y a au moins 24 personnes qui ont envoyé un courriel à jeuseduction@hotmail.fr*, ce qui nous a permis de découvrir les deux épisodes d'hier soir, divisés chacun en deux parties. J'espère vivement que ces grands moments télévisuels ont suscité des vocations -insérer le rire machiavélique ici-.

Alors la grande première a été assez décevante, voyant une quelconque poseuse éconduire ou non des prétendants aussi étourdissants que de grands verres d'eau tiède. A oublier.

Ensuite, un éphèbe de troisième main est venu chercher une "fille naturelle". Il n'a pas été déçu. Les personnes chargées de la sélection ont encore une fois œuvré et choisi les filles de ses rêves. La première avait, au maximum, ses oreilles d'origine (Note de Killer Queen : et elle avait, d'après ses propres dires, moult peircings, dont, accrochons-nous à un bon analgésique, huit à la choupinette) et les quatre autres étaient à l'avenant. Cagole-city pour toi public. De ma mauvaise foi et des propos déplacés, on se rapproche de l'original.

Le deuxième épisode a rassemblé, à notre plus grand plaisir, des valeurs sûres de Next. En ouverture, M. Saphir, homme précieux masquant son accent du Sud derrière des simagrées faciales. Comme souvent avec les Next Gay, le plus intéressant se déroule dans le bus, ici à base d'ondulations de croupe et de perruques chatoyantes. Enfin de la vraie pétasse comme on aime.

Ensuite, le blaireau soi-disant mannequin a frappé. Non content d'infliger aux concurrentes un jeu débile (alors tu tournes autour du bâton jusqu'à ce que tu aies la gerbe, et ensuite tu ramasses les aliments posés sur le parcours), il a éliminé une ravissante personne correspondant à sa description de la femme idéale. En même temps, ça lui apprendra à être trop petite. Il lui a préféré une radasse dont les fringues étaient déjà démodées dans les années 80, radasse qui l'a d'ailleurs envoyé bouler.

Au final, c'est un peu tendre, mais le potentiel est là. Reste à l'exploiter. Ces deux épisodes se sont déroulés dans la région de Montpellier. Je ne sais pas si c'est thématique, mais dans cette éventualité, il me tarde de voir les émissions se déroulant dans euch'Nord.

*Je me demande d'ailleurs si on peut inscrire des amis. Je vois bien l'ami Nébal s'illustrer comme homme à séduire.
"Alors, moi c'est Nébal, j'aime la musique, les jeux de rôle et les livres.
Candidate 1 : Tiffany : Salut, moi c'est Tiffany, et... - Next.
Candidate 2 : Julie : Bonjour, je suis Julie et j'aime beaucoup lire. - Tu lis du K Dick ? - Non Marc Lévy. - Next !
Candidate 3 : Clara : Moi, c'est Clara et j'adore la musique. - Quel genre ? - De Palmas. - C'est une blague ? - Non, il est très sensible. - NEXT.
Candidate 4 : Luna : Slt. Luna. Sarreguemines. 22 ans. LOL. - NEXT !
Candidate 5 : Sarah : Salut, je suis Sarah et j'adore Throbbing Gristle. - Alors, ça fait 10 secondes qu'on est ensemble, tu peux repartir avec 1 € ou accepter un deuxième rendez-vous..."

vendredi 4 janvier 2008

Endless Odyssey



Oui, je sais, mon plus cadeau de la fin d'année est censé être l'arrivée de ma fille à la maison. Mais je suis un père indigne, même si je n'ai eu que 6 mois et des poussières (d'étoile bien sûr) pour m'entraîner. Par conséquent, on va dire que, hormis ce don du ciel que constitue Marja (don du ciel, don du ciel, Killer Queen appréciera), le coffret "Captain Herlock - The Endless Odyssey - Outside Legend" constitue mon plus beau cadeau de Noël, ceci dit sans pour autant déprécier les autres.
J'étais quelque peu passé à côté d'Albator dans ma prime jeunesse, la faute, probablement, à des rediffusions aussi aléatoires qu'épisodiques. Mais les coffrets Albator 78 et Albator 84 ont été offerts à ladite Reine Tueuse, et j'ai pu me plonger dans les aventures du pirate spatial, au point d'en devenir fervent admirateur. Je me suis d'ailleurs infligé l'intégralité d'Albator 84 en 3 ou 4 nuits.

Pour en revenir au coffret qui nous intéresse, je me permets de donner mon sentiment à son sujet, même si je n'en suis qu'au sixième épisode. Ici, tout est plus sombre que dans les précédentes aventures. Les adversaires de notre capitaine, serviteurs/avatars de Noo, relègueraient presque les Sylvidres au rang de joyeuses drilles tant ils ne prêtent pas à sourire. De même, Albator, autrefois héros taciturne laissant à plusieurs reprises transparaître son coeur d'or, revêt ici davantage des airs de Croisé légendaire, n'apparaissant que pour défaire une menace mettant en péril l'univers dans sa totalité.

Avant de trop déflorer le visionnage impératif de cette série animée en m'extasiant plus avant sur sa qualité, je m'arrête, non sans mettre en lien le générique.

vendredi 28 décembre 2007

Lettre à Pervez

Mon cher Pervez,

je me permets de t'écrire en ces temps difficiles. Tout ce battage autour d'un attentat comme tant d'autres dans ton beau pays occulte la bonne nouvelle : tu es enfin débarrassé de cette butée de Bhutto. Tu l'autorises à revenir sur la terre qui l'a vu naître malgré les exactions qu'elle a commises - bon, on est d'accord, ces accusations de corruption et d'encouragement au fondamentalisme sont un petit peu grosses, mais son idiot de mari a été condamné et il n'a pas dû rire tous les jours, c'est déjà ça - et que fait-elle ? Au lieu de partager le pouvoir comme convenu, elle se sent pousser des ailes de Madonne et jette aux orties l'arrangement prévu. Et pourquoi ? Tout ça pour quelques milliers de personnes désœuvrées venues saluer son retour. Toi, au moins, tu as l'élégance de ne pas convoquer de manifestations populaires à tout crin. Résultat, tu ramasses des critiques à tout va sur l'instauration nécessaire et impérieuse de l'état d'urgence, et le nabot-shérif, prétendu censeur de bonne politique rapplique.

Bon, la diva est allée rejoindre son père et ses oncles, ce qui est plutôt bien : il ne faut pas séparer les familles. Est-ce-que ça compense ta renonciation à ton poste de chef des armées ? L'avenir le dira. En même temps, même si tu ne portes plus la casquette que tu aimais tant, l'Armée reste toujours ta famille. Et puis que pourrait faire le banal général qui a pris ta place ? Tu es bien placé pour savoir qu'être à la tête des forces armées ne suffit pas pour être un bon dirigeant, il faut avoir un destin et des capacités.

Je me pose néanmoins une question, et tu pourras sans doute m'éclairer, vu ton statut de président. Je me demande comment va le reste de la famille de feue Benazir. Vu qu'ils sont entêtés de manière atavique dans cette lignée, il faudrait peut-être s'inquiéter du reste de la tribu. Quitte à les expédier en Afghanistan pour qu'ils soient encadrés de manière libre et démocratique.

Bien à toi,

Gros bisous,

Ton Coin Coin