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jeudi 27 décembre 2007

Un simple lit de bébé...

Aujourd'hui atelier jeux et loisirs : montage de lit de bébé. Quatre montants, un sommier, un matelas. Facile quoi. Heureusement Ikea est là.
Ikea est là...
En guise de préambule, ramenez-moi le commercial qui a pondu ce slogan. Ou ramenez-moi sa famille. Ou une vague connaissance. Je m'en bats le saucisson, il faut quelqu'un paye.
Ensuite, je veux rencontrer des ingénieurs Ikea. Plein. Un maximum. Même si je n'ai jamais visité le musée de la torture, j'ai beaucoup d'imagination...
Bizarrement, lors de mon trop court séjour en Suède, je n'avais pas remarqué que la gravité était relative et qu'il suffisait de demander à un objet de rester suspendu en l'air pour qu'il s'exécute. J'ai vraiment raté plein de choses.
Mais s'il faut, c'est peut-être de ma faute. Ça m'apprendra à vivre dans un pays sans loi sur la gravité relative. A l'heure où notre cher Président/Modèle/Gourou/Dieu Vivant (rayez la mention inutile, si jamais vous en trouvez une) veut à tout prix s'inspirer de ce cher pays où le nombre de cheminots est plus que réduit par rapport à la masse grouillante de fainéants privilégiés tricolores, il ferait mieux de nous pondre un décret sur l'inacceptable loi de l'attraction universelle qui réduit les possibilités d'activités à fort potentiel lucratif. Sa chère compagne, la femme qui murmure à l'oreille des sourd-muets, n'aura qu'à lui souffler l'idée (ou lui chanter, c'est pareil).

Ceci dit, le lit, une fois monté, est très joli. C'est un très joli cadeau, donc merci les gens.

dimanche 23 décembre 2007

Appel d'air



Pour les interviews des auteurs : ActuSF
Pour une chronique de l'ami Nébal : Nébalia

Cet ouvrage a été acheté parmi beaucoup d'autres au stand de la librairie Trollune lors de la soirée Nébuleuse (pour avoir une idée de l'ambiance, ça se passe ici). Trente auteurs se sont livrés à l'exercice de l'écriture d'une courte nouvelle inspirée par l'élection de Nicolas Sarkozy.
Comme on s'en doute, le propos est loin d'être hagiographique, ce qui irait de prime abord dans la droite ligne de mes idées et convictions.
Cependant, à mon sens, il ne sert à rien de se laisser aveugler par le ressentiment et l'amertume. Cela soulage de cracher son venin, mais mis à part se faire plaisir, on ne va pas loin. Et c'est justement ce que je reproche à ce recueil. Le fond est souvent intéressant, la forme rarement pertinente. Et certains textes sont même honteux. Honteux car dégoulinants de fiel. Honteux car contre-productifs au dernier degré. L'adversaire désigné aura beau jeu de se poser en victime et de décrédibiliser ces attaques ad hominem.
Mais des histoires font mouche. Et parmi celles-ci, il me semble inconcevable de passer sous silence l'oeuvre d'Ugo Bellagamba, Le Suicide de la démocratie. Cette allégorie illustre de manière juste la situation actuelle et est mise en valeur par la plume de l'auteur. La tristesse dont le récit est empreint se communique au lecteur et lui inspire une certaine colère face à l'inertie politique actuelle.

En résumé, les "short stories" sont très inégales et les auteurs les plus reconnus ne sortent pas forcément grandis de l'exercice, réalisé, semble-t-il, dans la précipitation et davantage porté par l'émotion que par la réflexion. Pour moi, ce recueil n'est pas fini. A chacun de le recomposer, de retirer les textes les plus inappropriés et de se livrer au même travail d'écriture.

samedi 22 décembre 2007

Reparti pour un tour ?

Salutations à toutes et tous. J'ai succombé à la tentation du trifouillage de html et de php pour me faire un nouveau blog. Avec un peu de chance, j'écrirai même des billets cette fois.

Bon, je retourne à mes bidouillages.

Coin coin à tous.